1924 – The Thief of Bagdad

Douglas Fairbanks Masterpiece

1924 – 140 min – Raoul Walsh – USA

Alors attention les yeux on a là un film écrit, produit et joué par Douglas Fairbanks, c’est déjà en soi une prouesse, la durée est aussi remarquable en 1924, 2h20, cherchez y’en a pas beaucoup. C’est Raoul Walsh, le réalisateur aux 140 films de 1913 à 1964, 52 ans de carrière qui réalise ce véritable blockbuster des studios United Artists, la société créée par DW Griffith, C Chaplin, D Fairbanks & Mary Pickford. Par quoi commencer ?

Décors et costumes:
Alors évidemment on voit bien que ce sont des décors, mais ils sont très beaux et surtout très nombreux, on pense à “Intolérance” de Griffith dans la même veine, et ce coté artificiel donne une délicieuse ambiance de contes des “mille et une nuit” dont l’histoire est évidemment inspirée même s’il s’agit d’un scénario original de Fairbanks. Les costumes sont justes fabuleux, la princesse évidemment mais Fairbanks fait fort avec ce short moulant son corps d’athlète qui a du affoler bon nombre de spectatrices ‘et spectateurs gays) 😀 quel coquin ce Douggy ! :haha: les uniformes des différents soldats sont aussi très réussis et leurs armes sont impressionnantes.

Effets spéciaux:
Là c’est un festival pour l’époque, invisibilité, tapis volant, corde magique, monstres, armée magique, cheval ailé, etc… un travail énorme pour faire tout ça et forcément beaucoup d’innovation, Méliès est surclassé :love:

Bref un film visuellement très spectaculaire et innovant.

Fairbanks:
Il affirma que c’était son film préféré, bon forcément il y a tant investi, sa prestation est multiple, surtout sportive, le bougre est un athlète qui court, saute, grimpe, se bat, … et ça aussi c’est vraiment nouveau , après l’interprétation dramatique est moins subtile mais bon c’est un film d’aventures et les scène sentimentales sont très secondaires, encore que dans la 2e partie quand il est malheureux il crève l’écran :ok: , bref un homme orchestre qui porta ce film à bout de bras. Et en voyant ce film on comprend immédiatement pourquoi Dujardin lui rend hommage dans “The Artist”.

Les Femmes:
On a un concours de beauté, alors bien sur la Princesse est magnifiquement habillée, mais aussi ses servantes et surtout la traitresse asiatique qui lança la carrière de Anna May Wong

Voilà un petit résumé de ce film qui a été refait 5 fois ! et qui a été restauré, réorchestré, qui existe sous tous les supports, même en Bluray et qui est dans le domaine public, libre de droit, il va avoir 100 ans , Respect !

My Vault

I’m Denis SOL, a french moviegoer, I like to write my feelings somewhere when a movie touched me. So I don’t call that critics, they are too many everywhere, and who am I to judge Artists ? No I love’em all and thanks them to have given me the best moments of emotions of my life.

My preferences are the oldies, very oldies, mostly Silent and B&W movies, so if you search advices about the last releases, it’s the wrong place, I think there are so many sites doing that very well.

Why doing this ?

  • First because social networks are too ephemeral, so not adapted to my goal, I’m bored of that cos you don’t have enough time to read and to think, however, that’s what is needed in the new internet world.
  • Then because old web such as blog and forums are outdated and deserted like my Old Vault that I keep still in line just in case someone is interested by an ancient review and until I achieved entire migration.
  • At last because I love too much Cinema and I prefer make my tributes in a modern tool like WordPress. (Thanks to Popcorn.fr members)

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George Mélies

“Who is the man in our time, who could live without magic, without a little dream ?”

Quel est donc l’homme à notre époque qui pourrait vivre sans féerie, sans un peu de rêve ?

Way down East (1920)

DW Griffith – Lillian Gish

Here one of the several movies of DW Griffith with his favourite star, Lilian Gish. As usual she’s a poor girl with a life of misery because a bad man (Lennox). The hard story of a period full of prejudices against women with babies and without husband. The strong moment is the final sequence through the storm and on the ice, when she’s desperate and saved by David. A great performance on real river and real ice, Brrr…

difficult conditions